Présentation
et Définition du vin:
C'est une boisson obtenue exclusivement
par la fermentation
alcoolique totale ou partielle de raisin frais, foulés
ou non, ou de moût de raisin.
Les
Appellations d'Origine controlée
Les
cartes des Vignobles de France
Les
vins et vignobles étrangers
Histoire du vin
:
Tandis que les premières traces de la vigne remontent
au début de l’ère du tertiaire, découverte
attestée par des feuilles fossilisées datées
de l’éocène et du pliocène,
il semble qu’un certain nombre de preuves, notamment
des pépins de raisins sauvages trouvés dans
des palafittes, montre que la culture de la vigne remonte
à la période néolithique.
Sans véritable certitude en raison d’un manque
de preuves significatives, il est malgré tout possible
de considérer que le vin est né
vers l’an 7000 avant J.-C., dans le Proche
Orient. C’est avec l’invention de l’écriture
à Sumer avant l’an 3000 avant J.-C. que la
maîtrise de la vinification et l’existence
de différents crus furent véritablement
confirmées.
Dès 3000 avant JC, les Egyptiens cultivent
la vigne et boivent du vin qu'il coupaient. Le
commerce de vin était très actif sur le
Nil. Les bateaux pouvaient embarquer jusqu’à
2000 jarres. Des sceaux et étiquettes tracées
à l’encre, sur certaines amphores du Nouvel
Empire qui nous sont parvenues, mentionnent le nom du
propriétaire, du chef des ouvriers vinificateurs
et même la nature du sol. Les jarres sont bouchées
avec des capuchons de terre crue.
Le vin en Grèce avec Dionysos,
dieu du vin.
Les Grecs utilisaient une technique de vinification assez
rudimentaire. Le vin fermentait en cuve de pierre.
Le vin était mis dans de grandes jarres et dans
des amphores d’argile estampillées avec le
nom du marchand et des officiels chargés de garantir
l’origine du vin. . Le résultat en était
une mauvaise conservation.
On coupait le vin qui était versé dans une
grande jarre appelée cratère et on le mélangeait
avec de l’eau. Il était également
souvent mêlé de divers aromates, comme le
thym et la cannelle et parfois de miel. Les serviteurs
puisaient dans le cratère à l’aide
de longues louches et servaient les invités.
Les Romains étaient, eux aussi, de grands
amateurs de vin. Le vin romain était conservé
dans des amphores, mélangé à de la
poix et à de la résine. Les bouchons étaient
d’argile ou de liège. Comme les Grecs, les
Romains ne buvaient jamais le vin pur. C’était
considéré comme un acte barbare.
Les Egyptiens, Grecs, Romains ne savaient faire
que du vin blanc. Et les vins de cette époque
ne se gardaient que quelque mois grâce aux épices,
quand ils tournaient au vinaigre, ils étaient donnés
aux légionnaires.
En France, notre premier vignoble s'implanta
à Massalia (aujourd'hui Marseille), apporté
par ses fondateurs phocéens près de 600
ans avant JC. Mais c'est avec l'arrivée des Romains
que la culture de la vigne connut une extension systématique
à travers la Gaule.
Les Gaulois étaient experts dans le transport
et la conservation des boissons alcoolisées (le
tonneau est une invention celte). Les Gaulois buvaient
depuis longtemps de la bière et de l’hydromel
lorsqu’ils firent connaissance avec le vin. Platon
rapporte que les Gaulois forment un peuple barbare connu
pour son ivrognerie. Les Gaulois étaient le premier
peuple à boire le vin pur, et ils échangeaient,
avec les Romains, un esclave contre une amphore de vin.
D’où l’expression des Romains «
ils sont fou ses Gaulois ».
Les Gaulois furent très rapidement d’excellents
vignerons et ce sont eux qui commencèrent à
conserver le vin dans des fûts de chêne. Ils
furent tellement bons que, rapidement, le sens des échanges
commerciaux s’inversa avec Rome.
La vigne se répand au Ier siècle dans la
vallée du Rhône, apparaît au IIe siècle
en Bourgogne et dans le Bordelais, pour atteindre la Vallée
de la Loire au IIIe siècle, la Champagne et la
vallée de la Moselle.
L’empereur Domitien, soucieux de préserver
ses compatriotes, émit un décret qui limita
fortement la culture du vin en Gaule. Ce décret
fut levé par l’empereur Probus en 280 et
les vignes se replantèrent de plus belle.
Au début du IVème siècle, l'empereur
Constantin reconnaît officiellement la religion
chrétienne. Son culte va favoriser la diffusion
de la vigne, connue en Gaule depuis les conquêtes
romaines.
En 816 le Concile d'Aix-la-Chapelle encourage les viticultures
épiscopales et monastiques.
Ce développement coïncide avec l'implantation
des monastères et des grands ordres religieux.
Cisterciens en Languedoc, Bénédictins à
la frontière allemande et dans le Sud-Ouest ...
Pour ces clercs, véritables maîtres de chai,
cultiver la vigne, fabriquer le vin et le sanctifier revient
à diffuser le message évangélique
et l'image d'une foi puissante. Les besoins sont immenses
- jusqu'au XIIIème siècle, tous les fidèles
présents à une messe doivent boire le vin.
Au Moyen-Âge, Par le mariage, en 1152, d’Alienor
d’Aquitaine avec le roi d’Angleterre Henri
II Plantagenêt, auquel elle apporte en dot l’Aquitaine
et ses vignobles, l’exportation du vin va démarrer.
Les Anglais aiment le vin "Clairet", un vin
légérement rosé (donc c'est
la découverte de la macération et des vins
rosés)
Tchin-Tchin !
Au moyen âge, l'empoisonnement dans la nourriture
ou dans la boisson était une pratique fort répandue.
Aussi échanger un peu du contenu de son verre (à
l'époque ces derniers étaient en argent,
étain, fer, bois) était devenu un signe
de confiance mutuelle.
Les verres étaient forts remplis de vin ou de bière,
l'un des deux buveurs commençait à cogner
son verre contre l'autre de telle façon qu'une
partie du liquide éclabousse et atteigne l'autre
verre. Le second buveur lui rendait bien sûr la
politesse (2ème Tchin).
Avec le temps, la confiance entre buveurs est revenue,
on ne trinque maintenant qu'une seule fois et sans brutalité
Après la découverte officielle de l'Amérique
le 12 octobre 1492 par le célèbre navigateur
d'origine italienne Christophe Colomb, la civilisation
européenne du vin part à la conquête
d'un monde nouveau.
Après la victoire sur les Anglais qui partiront
au Portugal, la France a récupéré
l'aquitaine, et les Holandais sont venus cultiver la vigne.
Au XVIème siècle, on gagne encore des terres
vers le nord grâce à des travaux importants
d’assèchement des marais menés par
des ingénieurs hollandais expérimentés.
Et le vin rouge se commercialise. Une légende
raconte que c'est grâce aux Hollandais si le vin
blanc moelleux existe.
Au XVIIe siècle, Dom Pérignon découvre
la deuxième fermentation, et le Champagne
prend naissance.
A partir du début du XVIIIe siècle, un décret
princier délimitait le territoire de production
des vins de Toscane, comme le Chianti par exemple.
Il en fut de même pour les vins de Porto ( Et les
vins doux naturel "Porto " découvert
par les Anglais) et de Tokay.
Puis, dès 1855, une hiérarchie des terroirs
fut créée pour classifier les vins du Médoc
avec l’utilisation des « crus ».
En 1863, Napoléon III demande à Louis Pasteur
de se pencher sur les maladies du vin, nombreuses à
l’époque.
Pour redorer la réputation des vins français,
le baron Leroy se bat avec d’autres vignerons pour
créer une appellation d’origine contrôlée.
En 1935 est créé l’Institut National
des Appellations d’Origine (INAO) qui officialise
l’Appellation d’Origine Contrôlée
(AOC) encore en vigueur en France à ce jour.
Retrouvez les dates historiques sur la
page : Vins
Emotions-News informations utiles
Fabrication du
vin :
Méthode des
Egyptiens jusqu'aux XVIIIème siécle:
C'est simple, écrasez du raisin
dans un répicient propre, laissez le raisin avec
son jus pendant quelques heures,
et séparez le jus qui aura fermenté et les
dépôts.
Aujourd'hui :
Les méthodes, de nos jours sont
diverses, c'est l'une des raisons qui oblige un vigneron
à faire des études oenologiques.
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Si vous avez des informations complémentaires
sur le Vin,
vous pouvez nous
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