Aiguière
Aiguière : nom féminin issu du provençal
" aiguiera ", dérivé lui-même du latin
populaire " aquaria " de " vas aquarium " (pot à eau)...
et récipient pour transporter le vin de la barrique
au verre.
L'aiguière peut être en divers matériaux
(Argent, Etain, Terre cuite et plus tard en Verre).
Les aiguières anciennes ont des armoiries, les plus
récentes, des poinçons.
L'aiguière a été remplacée au
XIX et XXéme siècle par la bouteille.

Amphore
L'Amphore était un contenant à vin utilisé
par les Egyptiens, les Grecs et les Romains
Les gaulois échangeaient une Amphore de vin contre
un esclave.

Art
de la table
L'Art de la table évolue avec l'évolution des
coutumes, du service, des vins et des outils de travail (
verrerie ...) .
Les gaulois buvaient dans des récipients à boire,
en bois ou en poterie, qui servaient pour toutes les boissons.
Au XVII ème siècle, le Café appelé
"vin d'hipocrace" , et le Chocolat font leur apparition
en France.
Jusqu'au XVIII ème siècle, les vins étaient
bu jeunes et frais ( le vin se conservait environ 6 mois ).
Les premières Salles à manger font leur apparition
(avant cette période, on mangeait dans les chambres).
Sous Louis XIV, avec le service à la Française,
les Gobelets ou timbales n'étaient pas posés
sur table mais apportés à volonté par
les serviteurs. A cette époque, les serveurs de vins
etaient plus nombreux car les Nobles avaient peur de se faire
empoissonnés.
Sous Henri III , la fourchette est apparue, elle avait 2 dents
et était droite.
Sous Louis XVI, l'art de la table évolue avec le service
à la russe et l'utilisation du verre à eau et
à vin .
le terme "chambré" pour le service du vin
arrive au XIX ème siècle.
Pourquoi dit-on "mettre la table" ?
C'est expression est apparue au Moyen âge.
On mettait réellement la table, c'est à dire
qu'on installait des tréteaux sur lesquels on posait
des planches.
Pourquoi dit-on "mettre le couvert" ?
Jusqu'au XVème siècle, il était
d'usage de "servir à couvert", c'est à
dire de couvrir d'une grande serviette blanche les plats et
les mets exposés sur la table ou sur le dressoir, afin
de montrer aux hôtes que toutes les précautions
avaient été prises pour éviter un empoisonnement.
De là, l'expression "mettre le couvert" pour
dresser une table, qui s'appliqua ensuite au repas lui-même:
"avoir son couvert mis chez quelqu'un", c'est d'y
être reçu pour déjeuner ou dîner.
Pourquoi trouve t-on des couteaux à bout
ronds ?
Le cardinal de Richelieu irrité que les gentilshommes
se curent les dents à table avec leur couteau, demanda
à son coutelier d'arrondir les bouts de ces ustensiles
en promulguant un édit en 1669.
Connaissez-vous l'histoire de la fourchette ?
L'histoire de la diffusion en Europe de la fourchette
(couvert à dents pointues avec un manche) a pris neuf
siècles. Au moyen Age, la fourchette n'avait que deux
dents et était un objet aussi rare que luxueux, avec
un manche en cristal ou en ivoire. Jusqu'au milieu du XVIIème
siècle en France, on mangeait avec ses doigts. la fourchette
fut introduite par la reine Catherine de Médicis, au
XVIème siècle, et apparue à la table
de son fils; le roi Henri III. Invité à quelques
festins de la noblesse vénitienne par le doge, Henri
III fut intrigué par un ustensile de table qu'il n'avait
encore jamais vu: un manche finement ouvragé en corne,
en ivoire ou en pierre dure, prolongé par deux dents
effilées. Cet accessoire ingénieux qui se nommait
"fourchette (petite fourche) présentait le double
intérêt de piquer les viandes plus élégamment
qu'avec ses doigts ou la pointe d'un couteau, en évitant
de se tacher . L'usage de la fourchette pour porter l'aliment
de l'assiette à la bouche ne s'installa qu'à
la fin du XVIIIème siècle.
Pourquoi dit-on "boire à la santé"
et "Tchin-Tchin" ?
Au moyen âge, l'empoisonnement dans la nourriture ou
dans la boisson était une pratique fort répandue.
Pour échanger un peu du contenu de son verre, dans
le verre du voisin, on trinquait.
C'était devenu un signe de confiance mutuelle.
Les verres étaient forts remplis de vin ou de bière,
l'un des deux buveurs commençait à cogner son
verre contre l'autre de telle façon qu'une partie du
liquide s'éclabousse et atteigne l'autre verre. Le
second buveur lui rendait bien sûr la politesse (2ème
Tchin).
Avec le temps, la confiance entre buveurs est revenue, on
ne trinque maintenant qu'une seule fois et sans brutalité
Quelle est l'origine du mot "entremets"
?
Au Moyen Age, le repas se déroulait en plusieurs
services. Au moment du débarrassage, dans les grands
repas, des artistes, jongleurs, chanteurs et danseurs venaient
combler le temps mort qui séparait deux services :
l'entremets.

Bag in box
Le Bag in box est une poche alimentaire souple remplie de
vin et équipée d'un robinet spécial,
l'ensemble protégé par un emballage carton,
dont la contenance varie de 2 à 1000 litres . Le Bag
in box est très simple à utiliser, cet emballage
sous vide d'air, protège le vin de l'oxydation pendant
plusieurs mois, même en cours d'utilisation.

Bombonne
en verre recouverte de vannerie
L'association de la vannerie et de la bouteille
viendrait d'Italie. Les bouteilles Italiennes étaient
trop fragiles. Il fallait les protéger.C'est pourquoi
elles étaient recouvertes de vanneries de toutes sortes.
Une peinture du XVIIIe siècle de Philippe Mercier (
1689-1760), exposée au Louvre, nous prouve la présence
des bonbonnes déjà à cette époque
:

Bouchons en lièges
L'inventeur de l'utilisation du liège
pour les bouchons est le moine Dom Pérignon ( 1638-1715)

Bouillie
Bordelaise
Histoire:
Elle a été découverte par le
chimiste bordelais Ulysse Gayon et le botaniste Millardet
au début des années 1880.
Elle a été utilisée à l'origine,
pour protéger les vignes du mildiou, suite aux observations
faites par les viticulteurs qui traitaient leurs vignes au
« vitriol », afin de décourager les voleurs
de raisins.
Qu'est-ce que c'est?
La bouillie bordelaise est une solution de sulfate de cuivre
(exprimé en cuivre métal) additionné
de chaux, que l'on dose généralement de 10g/l
et 20g/l.
Elle est vendue dans le commerce sous différentes marques,
sous forme de poudre à diluer et à pulvériser.
A quoi ça sert ?
Le liquide bleu obtenu s'avère être un excellent
fongicide. Autrement dit, il permet de lutter efficacement
contre les maladies liées à l'attaque de champignons
("cryptogamiques").
Cette bouillie voisine avec le soufre (qui peut s'ailleurs
lui être mélangé) dans la catégorie
des fongicides minéraux, par opposition aux matières
actives dites "de synthèse", d'obtention
plus récente (manèbe, thirame...).
Comment l'utiliser?
Vous le trouverez dans le commerce sous forme de
poudre ou de micro-granulés à diluer dans l'eau
et à pulvériser.
La cadence de traitement est d'environ 15 jours, en fonction
du climat.
Les traitements sont seulement préventifs, et doivent
être réalisés avant la pluie. Cela veut
dire qu'il faut recommencer le traitement dès qu'il
a été lessivé.
Contre quelques maladies
Voici une liste non-exhaustive des maladies contre lesquelles
la bouillie permet de lutter :
tavelure (pommier, poirier, pyracantha),
gommose (arbres à noyau),
coryneum ou criblure (arbres à noyau),
mildiou (vigne, tomate, pomme de terre),
entomosporiose (cognassier),
chancre bactérien (pommier, poirier).
Bonne ou mauvaise ?
Ce produit très traditionnel est aujourd'hui un peu
controversé, notamment en raison des abus qui ont été
constatés sur certaines cultures.un usage répété
de la bouillie bordelaise dans certains vignobles conduit
à une accumulation du cuivre dans le sol, car ce métal
ne se dégrade pas et se lessive peu.
Selon une étude de l'INRA on a trouvé plus de
200 mg/kg (alors que la teneur naturelle des sols est évaluée
entre 2 et 60 mg/kg).
Attention, la bouillie bordelaise est toxique pour les animaux
et les poissons.

Bouteille
Le mot « Bouteille »
vient du mot « boutille » qui désignait,
au Moyen Age,
la gourde de cuir dans laquelle était transporté
le vin.
Les bouteilles étaient appelées au XVIIe et
XVIIIe siècle les Hampes, Globes, ou encore Bulbes
au vue de leur forme. L'origine de la bouteille pour le vin
est donnée aux Anglais. Les maîtres verriers
étaient en Angleterre et en Italie.
Les verriers, partis d'Italie, s'installent dans la vallée
du Rhône puisqu"en France, il n'y avait pas de
fabriquant de bouteille
Le gouvernement royal dut, par l'Arrêté du 25
mai 1728, confirmer l'autorisation de transporter en paniers
de cinquante ou de cent bouteilles le vin de Champagne vers
les ports de Rouen Caen. Dieppe et Le Havre.
Cette loi était indispensable car l'usage des bouteilles
en verre pour le transport des vins était interdit.
En raison de la fraude à laquelle les bouteilles donnaient
lieu, notamment sur la contenance
Avec la mécanisation dans la fabrication,
la bouteille s'est généralisée au début
du XXe siècle et chaque région adopta une forme
particulière.
Les premières bouteilles étaient essentiellement
utilisées pour le service de la table .
Les bouteilles ont progressé en solidité. L'adoption
du soufflage mécanique avait été rendue
obligatoire en 1918 en raison du grand nombre de souffleurs
tués et gazés pendant la guerre. Depuis 1924,
les bouteilles sont faites à la machine et en 1930
on compte 50% de bouteilles à la main et 50% de bouteilles
mécaniques, ces dernières étant seules
fabriquées à partir de 1936. Le décret
de 1954, oblige l'indication sur les bouteilles de la quantité
pour élément de mesure.

Bouteille
à bille
Dans les années 1920, les brasseurs vendaient la bière,
la limonade et les sodas dans les bouteilles à bille,
fabriquées en Angleterre.
Elle étaient appelées ‘Chaffarekes’.
La bouteille à bille breveté avait été
mis au point par Mr Chaffart.
Dans la bouteille se trouvait une bille en verre qui bouchait
l’ouverture par la pression du gaz carbonique de la
boisson.
L’ouverture de la bouteille se faisait simplement en
pressant la bille vers le bas.

Bouteille
Alsace
La Flûte d'Alsace ou flûte du Rhin est protégée
par un décret de 1955.
C'est la seule forme de bouteille qui est obligatoirement
utilisée pour mettre les vins d'alsace.
Cette bouteille étant protégée, elle
ne peut être utilisée pour mettre d'autre vin
de régions différentes.

Bouteille
Anjou
La bouteille de vin d'anjou a été
créée dans les années 1920 par une verrerie
Angevine créée en 1913.
Elle est utilisée pour les vins d'Anjou, de Saumur
.

Bouteille
Bordeaux
La première fabrique de Bouteilles
de bordeaux date de 1724 par Mr Mitchell
Les Bordelais utilisent le vocable "jéroboam "
depuis 1725.
la bouteille de bordeaux s'appelle le "Bordelaise".
Dès le XVIIIème siécle, la bouteille
de bordeux était différente des autres régions,
elle avait une forme alongée.

Bouteille
Champagne
L'Ordonnance Royale du 8 Mars 1735 donne naissance officiellement
à la Bouteille de Champagne.
A l'origine la contenance d'une Champenoise était de
93 Cls.
Avant la révolution engendrée par les découvertes
de Louis Pasteur, la liqueur ajoutée d'une façon
plus ou moins empirique produisait des réactions mal
contrôlées qui se traduisaient par une casse
importante des bouteilles (jusqu'à 80 % en 1828). A
noter qu'à cette époque les bouteilles soufflées
à la bouche par les maîtres verriers présentaient
des qualités et des propriétés de verre
irrégulières. Ce n'est que vers 1900 que les
conditions de cette seconde fermentation et la qualité
du verre des bouteilles ont été améliorées
La bouteille champenoise a la taille de toutes
les envies...
Outre la bouteille "champenoise" classique de 75
cl (1 bouteille = environ 6 verres), on recense sur les marchés
européens huit tailles de bouteilles qui conservent
la forme traditionnelle standard :
- le Quart : 18,8 ou 20 cl en Europe (ou 18,8 cl dans le reste
du monde) - la Demie : 37,5 cl -
le Magnum : 1,5 litres (soit 2 bouteilles) - le Jéroboam
: 3 litres (soit 4 bouteilles) -
le Réoboam : 4,5 litres (soit 6 bouteilles) - le Mathusalem
: 6 litres (soit 8 bouteilles)
- le Salmanazar : 9 litres (soit 12 bouteilles) - le Balthasar*
: 12 litres (soit 16 bouteilles)
- le Nabuchodonosor* : 15 litres (soit 20 bouteilles)
À la fin des années 1940, et
surtout dans les années 1950, apparaissent le triple
magnum ou rehoboam, le quadruple magnum ou mathusalem. , dont
la contenance équivaut respectivement à celle
de 6, 8 et 10 magnums; ces très grosses bouteilles
sont très vite abandonnées, mais la fabrication
du salmanazar reprend en 1973.
On assiste à partir des années 1960 à
une prolifération de bouteilles se différenciant
de la champenoise classique.
Le dégorgement automatique a obligé à
adopter vers 1964 la capsule-couronne, expérimentée
pendant 15 ans avant d'être utilisée, ce qui
est un bon exemple des précautions prises avant l'adoption
de tout procédé nouveau.
Bouteille Chateauneuf
du Pape
La bouteille spéciale bourguignonne
portant en relief sur le verre les armes pontificales et l'inscription
" Châteauneuf-du-Pape contrôlée ",
propriété du syndicat des propriétaires
de Châteauneuf-du-Pape, déposée le 2 juin
1939 sous le numéro 41 au greffe du tribunal d'Orange,
ne peut être utilisée que pour les vins de Châteauneuf-du-Pape.

Calice
Vase à boire constitué d'une
coupe fixée sur un pied par l'intermédiaire
d'une tige .
Il est utilisé à la messe pour célébrer
l'Eucharistie, en souvenir de la Cène.
Lors de l'Offertoire, le prêtre y reçoit le
vin qui sera ensuite célébré au moment
de la Consécration.
La coupe, sinon le calice entier, doit être de métal
précieux, argent, or,
et jusqu'en 1969 les autres matériaux étaient
proscrits.
Depuis cette date les matériaux les plus variés
sont admis sous réserve
que celui qui compose la coupe n'absorbe pas les liquides.
Le calice s'accompagne toujours d'une patène,
petite assiette où est déposée l'hostie
consacrée pendant la messe et dont seul l'extérieur
peut être décoré,
depuis les directives du Concile de Trente.
Le style des calices, leurs décors,
leur forme sont très largement tributaires des modes
et des arts décoratifs de chaque époque.

Carafe
La Carafe servait à servir le vin, un outil de transport
du fût ou de la barrique aux gobelet, timbale ou verre.
La Carafe, sous le règne des Rois, était un
objets d'art.
Elle à connu une première évolution grâce
aux bouteilles de vins qui avaient souvent des dépôts.
La carafe à vin servait alors à décanter
les vins. On utilisait la carafe et une bougie pour transvider
le vin. Quand on regardait le goulot de la bouteille, grâce
à la bougie, on apercevait le dépôt arrivé
et on arrêtait de transvider le vin de la Bouteille
à la Carafe.
D'où le nom de Carafe à décanter le vin
La Carafe à connu une seconde évolution avec
l'oxygénation des vins....
A la fin du XX ème siècle, la Carafe a des formes
diverses et variées.
A son utilisateur de connaître la forme de carafe à
utiliser afin d'Oxygéner son vin.
Attention !
La carafe à décanter est une carafe fine qui
est utilisée pour les vins avec du dépot, souvant
les vieux vins.
La carafe à oxygéner, elle est large afin que
le vin ait un grand contact avec l'air.
Souvant, les vendeurs de carafes confondent les deux.

Capsule
Pour découvrir les capsules de Champagne,
les capsules de méthode traditionnelle et les capsules
de vin mousseux , Voir "plaque de muselet"

Consommation du vin
Les Romain buvaient le vin coupé avec
de l'eau.
Les Gaulois buvaient le vin pur .
Au Moyen Age, refuser de boire du vin était
très mal vu et signe de guerre .
Au début du XXème siècle certains
parlementires Français souhaite une réduction
de la consommation de vin et des boissons alcoolisées.
En 2004, le taux d'alcoolémie autorisée tombe
à 0,50g/l et avec la forte campagne de la prévention
routière, la consomation chute fortement

Cruche
Les Romains et les Gaulois utilisaient la cruche
pour servir le vin et l'eau.
La cruche est fabriquée en terre cuite.
La cruche est le récipient utilisé
par des soldats (légionaires romains) et les pauvres
jusqu'à la fin du moyen-âge.

Décantation
La décantation est l'action de séparer
le vin du dépôt qui se trouve dans la bouteille.
Cette manipulation doit être fait avec attention. Le
but est de ne pas retrouver dans le verre du dépôt.
Les sommeliers utilisent une carafe à décanter,
une bougie et divers outils (voir pages News/UDSF-service
des vins).
Pour les particuliers divers outils de travail sont utilisation:
l'entonoire à décanter ou les décanteurs
( à main ou manivelle).
C'est une opération délicate qui est souvant
utilisée pour des vins vieux.

Dessous de verre
Avec les dessous de la robe, le dessous de verre, discret
et pratique, s'impose pour éviter que tout débordement
intempestif ne vienne maculer la nappe blanche de belle-maman
ou la table basse de vos hôtes. Souffrant d'une image
un peu désuète, faisons fi et réhabilitons
l'objet au nom du bon sens et, c'est désormais possible,
du bon goût.
Quelques jolis modèles abordables se dénichent
dans les boutiques d'art de la table, il existe même
des spécimen en pierre aux noms évocateurs (Romanée
Conti...). De quoi lever le verre sans manquer de retomber
sur son pied.
Drop stop
Inventé dans les années 1980
par un designer danois, le Drop Stop est un bec verseur universel
en aluminium

Etiquettes
Les étiquettes pour le vins datent de 1800 (date de
la plus vieille étiquette de vin authentifiée
). Les étiquettes ont évoluées avec le
temps et les réglementations. En 1972, il fait indiquer
la quantité de vin que contenait la bouteille. Puisque
les bouteilles n'étaient pas de même contenance
(ex: château Mouton Rothschild avait une contenance
de 73cls avant la réglementation sur les contenances)
Les collectionneurs d'étiquettes s'appellent des Oenolographiste

Fermetures de flacons
Egyptien, Romain, Gaulois, torchons
enduit d'huile sur les amphores.
Vers 1660, Apparition du bouchon de champagne
Dom Pérignon, le bouchon en liége
Fin 18ème Siècle, Un fil d’acier est inclu
à la ficelle qui maintient le bouchon
En 1810, Invention de la boîte de conserve, par Peter
Durrand (Grande Bretagne).
1827 Invention de la machine à boucher
1830-1840 Apparition des bouteilles à bagues moulées
Le 15 Novembre 1844 , Adolphe Jacquesson dépose la
capsule métallique
1858, premier couvercle métallique à vis pour
bocaux de verre avec joint annulaire en caoutchouc, par Mason
(Etats-Unis).
1881 Fabrication des premiers muselets
1892 , Brevet de la capsule de bouteille, William painter
(Etats-Unis).
1885 : Du lait condensé est mis en boîte pour
la première fois.
1930 : La première canette est commercialisée
en Allemagne. Elle est fabriquée en acier et comprend
trois parties. La tête conique est fermée par
un couvercle en forme de couronne.
1935 : American Can Company lance la première canette
à tête plate (canettes de bière en acier
).
L’année 1949 est celle de l'invention de la bouteille
de 33cl.
En 1953, c’est au tour des cannettes de voir le jour.
On retiendra en 1955 le berlingot Tetra Pak pour du lait pasteurisé.
E n 1962 la première bouteille plastique pour l’emballage
de l’huile par Lesieur.
1963 : Un Américain Ernie Fraze invente le système
d'ouverture facile qui consiste à arracher une languette
de métal fermant la boîte en acier.
1980 : Apparition d'un système d'ouverture tout en
bloc. La languette reste attachée à la boîte
et peut être collectée en même temps
en 1985 le mini-fût de bière en forme de tonneau
Obernai par CarnaudMetalBox.
E n 1994 avec la bouteille de bière par BSN au relief
1664.

Musée de la
Sommellerie et
du service des Boissons
à travers les âges
L'idée du Musée de la Sommellerie et du service
des boissons à travers les âges m'est venue suite
à des interventions pour parler de mon métier
: "sommelier". Le Musée a pour but de faire
découvrir au public le Monde du Sommelier. Vous allez
voyager dans cette Histoire, entre aujourd'hui et l'origine
des serveurs de vin et de ses Outils pour travailler.
Marc Massot.

muselet
Lorsqu'à l'époque de Dom Pérignon on
découvrit le moyen de faire mousser le vin de Champagne,
les bouteilles étaient bouchées avec des chevilles
de bois garnies d'étoupe imbibée d'huile, puis
cachetées à la cire. On s'aperçut rapidement
que ce bouchage était insuffisant pour retenir la pression
du gaz du vin et empêcher les bouteilles de fuir. On
eut alors l'idée d'utiliser des bouchons de liège
pour boucher les bouteilles, mais on dut bien vite brider
sérieusement les bouchons pour qu'ils ne sautent pas
sous la pression du gaz naturel du vin de Champagne. C'est
ainsi qu'on eut recours à la ficelle de chanvre pour
maintenir le bouchon sur les bouteilles.
Pour plus de sûreté, certains négociants
complétaient ce ficelage avec un ou deux fils de fer
torsadés, la pose du fil de fer se faisant à
l'aide d'une pince cisaille. Mais cette fixation métallique
présentait des difficultés pour déboucher
les bouteilles, et il fallait utiliser une pince spéciale,
ou un petit crochet pour couper le fil de fer.
A partir de 1827, apparaissent sur le marché champenois
des machines à boucher .
Pour faciliter le débouchage des bouteilles sans avoir
besoin d'une pince ou d'un crochet, et surtout sans se blesser,
on eut alors l'idée de faire un petit anneau sur le
fil à ficeler. Ce petit anneau était quelquefois
muni d'une pastille de plomb sur laquelle était gravé
le mot « CHAMPAGNE » ou encore le nom
du négociant. Mais la pose de ces ficelles et fils
de fer était longue et pénible. On entreprit
donc de perfectionner le fil de fer à ficeler en le
préformant.
Les muselets se sont généralisés vers
1880. Ils peuvent avoir 3 ou 4 branches.

Oenolographiste
Le collectionneur d'étiquettes s'appelle un Oenolographiste

Oxgénation
L'oxygénation est l'action d'aérer le vin.
Toutes les carafes sont utilisées. Le sommelier doit
utilisé la forme de carafe adaptée à
l'axygénation voulu.
Cette manipulation ( voir page News/UDSF-service du vin) n'est
pas neccessaire sur tous les vins.
En général, les vins jeunes mérite un
oxygénation. Cette action est aussi utile sur les vins
rouges que sur les vins blancs
( secs, moëlleux, effervescent) et certain rosés.
A l'inverse d'une décantation, l'oxygénation
est faite pour brusquer le vin.
L'oxygénation à été utilisé
au milieux du XXème siécle. Devant une consomation
des vins rouges jeunes par le manque de temps de vieillisement
en cave ou pour les particuliers de manque de cave( surtout
en appartement), il falait adoucir les tanins. Dans les années
1990, les sommeliers se sont rendu compte que l'oxygénation
était aussi bénéfique sur les vins blancs
et que la forme de la carafe influencait cette opération.
Les verreries sortent depuis des formes de carafes diverses.

Plaque
de muselet
Les plaques de muselet sont apparus au XIX èmes siècle.
dépose le brevet en 1844.
Jusque là, les bouchons en liège tenaient par
une ficelle ou des agrafes.
Ce négociant de Châlons,Mr Adolphe Jacquesson,
(sur Marne) permettait ainsi de résoudre le grave problème
de perte de vin consécutive aux intempéries,
à la porosité des bouchons ou encore au pourrissement
des ficelles.
Il eut donc l'idée d'utiliser des plaques en fer blanc
dépolies, laminées, et d'y découper des
rondelles du même diamètre que celui des bouchons
( "les flancs") et de remplacer les habituelles ficelles par
du fil de fer.
Pourtant il faut attendre environ 1881 pour voir les premières
capsules de métal sur les bouchons désormais
protégés, maintenus par des muselets de fil
de fer rattachés au goulot de la bouteille.
Autrefois, la plupart des capsules de champagne comportaient
quatre encoches ou découpes ( trois seulement pour
les Moët et Chandon ; ce qui les caractérisent
) et ceci jusque dans les année 60.
Certaines, fabriquées à Bordeaux entre 1900
et 1930, étaient également munies de languettes
(Pol Roger, Monopole). D'autres encore étaient munies
d'un trou carré en leur milieu (Giesler) pour laisser
respirer le liège.
La grande majorité des capsules sont en fer-blanc,
certaines plus recherchées sont en cuivre ou en aluminium
; L'acier étant pendant la Grande Guerre destiné
à des usages moins pacifiques.
Au début de leur utilisation, ces capsules possédaient
toutes un aspect pratiquement identique et recouvraient les
bouchons sans distinction de marque ou de provenance.
A la fin du 19e siècle, on eut l'idée d'y estamper
le mot "Champagne" qui apparaissait ainsi en relief, souvent
accompagné d'une étoile. Puis aussi de les peindre
en différentes couleurs.
Petit à petit, les fabricants se rendent compte qu'ils
peuvent profiter de ce petit espace de métal pour indiquer
leur nom, celui de leur localité, etc. Au départ
en fer blanc, sa décoration n'arrivera qu'au début
du siècle, en relief tout d'abord, précisant
le nom du propriétaire, quelques fois la marque. Puis
plus tard, apparaîtront la couleur et les dessins (armoiries,
châteaux, etc.) qui au fil des temps, ont beaucoup évolué.
Quant au millésime, il fait son apparition en 1906
à l'initiative de POL ROGER.
Dans un premier temps, seules les grandes marques sont concernées
par ce phénomène. La technique ne permettait
son application personnalisée qu'aux rares maisons
qui en avaient les moyens. Après la seconde guerre
mondiale, les techniques évoluent et permettent un
prix de revient abordable. Mais il faut attendre 1960 pour
que l'ensemble de ceux que l'on appelle " récoltants-manipulants
" soient sensibilisés à ce problème de
l'image de marque.
Aujourd'hui l'évolution des techniques en matière
d'impression, en particulier la tampographie, a permis aux
grandes marques et aux vignerons d'obtenir des capsules de
toute beauté, certaines sont vraiment de petites œuvres
d'art.
On distingue deux techniques différentes de fabrication.
La sérigraphie d'une part, qui permet une bonne solidité
des couleurs, une grande précision des traits et des
coloris résistants à l'usure du temps et aux
rayures. D'autre part, la tampographie qui, ne permettant
l'impression des couleurs que l'une après l'autre,
nécessite des opérations successives délicates
de séchage et de calage. Cette technique, plus artisanale,
est plus souvent utilisée pour de petites productions.
Les collectionneurs de plaques de muselets s'appellent des
placomusophile ou plaquomusophile.

Sommelier et sommellerie
Ces mots ont pour origine le mot « sommier »
. Les sommiers sont des chevaux de charge (bêtes
de sommes) transportant toutes sortes d'objets. L'histoire
veut que ce mot de « sommier » , par
extension, désigna ensuite la charge de la bête,
puis les coffres que les chevaux de charges transportaient,
enfin , l'homme chargé de ces coffres. Puis viendra
au moyen âge, le sommier du seigneur, officier affecté
au transport, sur les sommes , de tous les objets qui suivaient
les Princes et Seigneurs en campagne.
Puis vint le mot « sommelier », les
conducteurs de chariots transportant ces sommiers. On retrouve
le mot du latin médiéval « summularius »(officier
chargé des vivres et du matériel). Le « sommelier »
est un mot apparu officiellement par ordonnance en 1318 par
le Roi Philippe V.
Outre le grand Echanson (officier chargé de servir
à boire à un Prince ou au Roi), désormais
nous trouverons également dans les cours Royales ou
Princières , le SOMMELIER, L'officier de la cour chargé
de mettre le couvert et de préparer le service.
Ensuite ce mot de SOMMELIER s'applique à d'autres
charges :
* le sommelier d'armes : officier de la maison du Roi qui
a en charge les armes propres au Roi ou des Princes
* le sommelier de la paneterie : qui servait sous les
ordres du Grand Panetier (officier chargé du service
du pain
au Roi)
* le sommelier de l'échansonnerie: servait le vin
sous les ordres du Grand Echanson, il était chargé
de l'aiguière
et de deux vases d'argent, l'un pour l'eau, l'autre pour le
vin.
Par la suite, la SOMMELLERIE désigna la charge aussi
bien que la fonction du sommelier, mais également le
lieu où ils conserveront les objets qui leur seront
confiés( pièce ou meuble).
Vous venez de découvrir l'origine du sommelier et de
la Sommellerie, bonne découverte sur d'autres origines,
et que l'histoire continue .

Taste-vin
Le taste-vin a été crée en 1611. Le
taste-vin est un petit récipient en forme de tasse
basse (10 à 12 centimètres de diamètre)
servant à examiner un vin, à en "mirer"
la robe et à le goûter (les fantaisies au fond
servant à brusquer le vin afin de voir son évolution
).
Au XVIIIe siècle en France, toutes les provinces produisaient
son modèle de tasse qui permettait au négociant
de bien choisir son vin. Cet objet était et est encore
aujourd'hui de préférence en métal (argent,
métal argenté ou étain) pour mieux refléter
la robe. Le taste-vin se portait autrefois attaché
à la ceinture, plus tard retenu par une chaînette
au cou.

Tire-Bouchon
Le Tire-Bouchon est apparu au XVIIe siècle . On pense
à une invention Anglaise puisque les Anglais ont commencés
à élever les vins en bouteille avant les Français
qui servaient toujours le vin dans des Barriques et au pichet
. Depuis environ 1995 les fabricants ont mis au point le "sommelier",
tire-bouchon pour ouvrir toutes les bouteilles de vins, surtout
pour les longs bouchons de grande garde. Un musée du
tire bouchon est à visiter au Domaine de la citadelle,
dans le Luberon.

Verres
La découverte de fabrication de la matière
en verre est très ancienne.
Les verres ont pris leur essor au XVIIIe
siècle.
Au début du XX ème siècle, chaque
région voulait avoir un verre pour promouvoir leurs
vins. Ainsi sont nés les verres à
Bourgogne, verres à Anjou en 1914, verres à
Alsace, verres à Beaujolais, verres à Bordeaux.
Puis les appellations ont voulus aussi se démarquées
avec le verre à vouvray et les verres sérigraphiés.
Pour avoir un verre de référence, un verre de
dégustation pour les vins et alcool fût créé,
c'est le verre INAO (Institut National de l'Appellation d'Origine)
, Sa contenance est d'environ 220 ml.
Le Verre INOA a été une révolution à
sa naissance en 1970 .
A la fin du XX ème siécle, les verriers se sont
rendu compte que les arômes des vins changeaient en
fonction du verre,
et les verres de toutes formes et toutes contenances font
leur apparition.
Connaissez-vous l'histoire du verre INAO?
A l'époque, chaque région défendait son
verre à dégustation : le verre ballon (type
porto) chez les Bourguignons, le petit ballon ouvert pour
les Beaujolais... Le seul outil standard était le taste-vin
en argent, que tous les professionnels portaient sur eux.
Georges Vedel, à l'époque responsable de l'Institut
national des appellations d'origine pour la région
Bourgogne, voulut le remplacer par un verre solide et commun
à toutes les régions. Il demanda alors en 1968
à une équipe de chercheurs (dont Jules Chauvet)
de lui fournir un verre universel, dont le dessin fut déposé
en 1970.
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